A.S.S.U.R.E.R.- A.R.I.E.L.- PGS et montée en charge-Profil gestionnaire-Industrialisation et spécialisation-Fidélisation et multi-détention-Acronymes and co ……
Le SNAP, depuis bien longtemps, utilise l’acronyme…
Nous aimerions tant également utiliser le même langage.
Quand peut-on espérer l’arrêt brutal des nouveaux mots et des belles phrases qui compliquent à souhait la compréhension de projets ou modes opératoires en pleine mutation.
” La simplicité est la sophistication suprême ” L. de Vinci
On peut continuer à se gargariser avec de beaux supports projetés (préférez le terme ” présentations powerpoint ” pour les milieux avertis), des expressions nouvelles dont la redondance est censée nous convaincre de l’utilité , voire du bon fonctionnement de tout un système.
Nous nous sommes autorisés en CCE du 18 Octobre dernier à évoquer le décalage entre les attentes, sans aucune ambiguité , de ” D.H.” (notre Président), le discours convenu ” D.R.H “, et le quotidien vécu actuellement par les équipes ” terrain ” des Réseaux commerciaux.
Nous souhaitons avoir été autant écoutés qu’entendus par l’oreille bienveillante de notre Président, le Réseau faisant partie, selon ses dires, de ses préoccupations principales, tout comme nous.
Le réseau ” Bureaux “: un développement autant attendu qu’indispensable.
Nous avons insisté sur les difficultés temporaires certes (… ?) car liées à la réorganisation du groupe : départ des collaborateurs ayant intégré les plates-formes de gestion + leur remplacement par de toutes jeunes recrues qui bénéficient de 6 semaines de formation et d’un tutorat (du moins sur le papier) + le maintien d’une bonne partie de la gestion sinistre + le téléphone + les points d’effort réguliers accompagnés de ” tout bon outil de mesure qui se respecte ” à compléter + la méthode de vente à intégrer + MVE et la Banque postale ….
Tout ceci est utile, nul n’en doute.
” Un client qui achète est un client qui comprend “
” Le bon produit au bon moment au bon client “
” La vision client : le client au cœur de l’entreprise “
” Fidéliser le client par la multi-détention “
Le collaborateur Matmut est aussi , par instant, le client des différentes Directions du Groupe.
” Un Collaborateur qui achète est un collaborateur qui comprend ” Etc,…
L’accueil téléphonique : un développement autant attendu qu’indispensable.
65 embauches réalisées en 3 sessions depuis Juin 2007.
Une grande question taraude les observateurs que nous sommes.
Devons-nous parler d’accueil téléphonique, de centre de renseignements téléphoniques, de plates-formes téléphoniques ? Qu’attend-on de nos collègues précisément : un traitement industriel de la demande (comme par le passé), de la vente additionnelle … ?
Les agents d’accueil téléphonique nouvellement embauchés bénéficient, eux, d’une formation de 9 semaines, durant laquelle leur sont proposés un module spécifique à la relation client au téléphone (intervenant extérieur), ainsi que la méthode de vente Matmut sommairement revisitée, pour s’adapter à la spécificité de la communication téléphonique… L’encadrement, en place sur les plates-formes téléphoniques, assure accompagnement et contrôle, sans avoir bénéficié pour autant de la même formation, principalement sous l’angle commercial de la fonction.
Les attentes de la DRC , a priori parfaitement en phase avec notre Président, sont claires et sans aucune ambiguïté _ Les réseaux commerciaux doivent vendre et ne doivent plus se consacrer qu’à cela.
Qui a également en charge la réalisation de ces projets ambitieux, via la mise à disposition des moyens humains en matière de recrutement et de formation, des moyens matériels en matière de logistique ?
Que penser de la lenteur des services ” support ” (encore de nouveaux mots).
Selon nous et nos esprits étriqués pour ne pas dire bas de plafond, ces fonctions sont au service de l’entreprise, à son bon fonctionnement, au service des collaborateurs afin qu’ils se sentent parfaitement épanouis au sein d’un grand groupe digne de ce nom.
Qu’attendre des Ressources humaines ?
De la réactivité, un égal traitement dans tous les dossiers, des solutions réelles en local et une véritable lisibilité pour les années à venir.
A quoi assiste t’on actuellement ?
A un régime à deux vitesses, dans deux mondes différents. La tête et les jambes en quelque sorte : la tête pense et les jambes courent partout.
Que penser d’une entreprise où une partie des collaborateurs se demande aujourd’hui s’ils ont fait le bon choix de rester en bureau ? Nous ne parlerons pas de confort sur les plates-formes (il est bien trop tôt pour cela et un syndicat digne de ce nom ne pourrait que s’en réjouir) mais nous évoquerons l’inconfort des réseaux commerciaux et le traitement réservé à ces populations de personnels.
Quelles perspectives ? Au sein même des réseaux, une fois encore, deux vitesses : Agent d’accueil téléphonique (classe 3 durant 1 à 2 ans), Correspondant téléphonique niveau 1(classe 4), Correspondant téléphonique niveau 2 (classe 5). Qu’en est-il du chargé d’accueil assurance ? Comment peut-il prétendre à la classe 4 voire à la classe 5 sans accéder nécessairement à une fonction managériale ? La DRH y réfléchit depuis un moment nous dit-on ? Ce n’était pas la priorité.
Concernant la formation, qu’est-il prévu afin d’élever le niveau de compétence pour les personnels en place ?
Techniques de vente , management (niveaux 1 et 2), gestion du stress et des situations d’accueil difficile : pour une formation tout au long de la carrière, il va falloir inévitablement refaire plusieurs fois les mêmes…
Toujours les mêmes remarques, cette sensation que tout est pensé et positionné dans des cases et pour autant rien de concret pour le terrain. Comment ne pas évoquer de nouveau cette sensation de décalage permanent entre les discours ” Siège ” et la réalité du terrain.
Une chronotique inappropriée ( tout le monde a compris aujourd’hui qu’elle n’était pas adaptée totalement au fonctionnement matmutien , même si un logiciel ne peut que difficilement intégrer des dimensions telles que confiance et souplesse…),ordres et contre-ordres relatifs à la logistique (différents acteurs à contacter selon que l’on a besoin de flyers publicitaires ou de documents contractuels), des cadres à vis qui, lorsqu’ils équipent une agence par paquet de 10, peuvent faire suer à grosses gouttes lorsque qu’il faut changer l’affichage, nous n’oserons même pas évoquer les aberrations entendues lors de réclamations liées au remboursement des frais consécutifs aux formations voire pire le traitement réservé au personnel durant les grèves …
Comment comprendre et accepter ces dysfonctionnements récurrents qui polluent le quotidien des acteurs des réseaux ?
En dernier lieu, si chacun sait ,à tous les niveaux, qu’aujourd’hui, pour une partie des collaborateurs , le quotidien est difficile, il pourrait être utile de le leur dire de temps en temps . Même si nombreux sont ceux, qui ont intégré l’idée que des phases de transition sont actuellement en cours, et que tout ne se met pas en place sans quelques loupés, il convient au moins durant ces mêmes périodes de faire en sorte que leur quotidien soit, a minima et à la lumière de ce que nous avons évoqué plus haut en ce qui concerne les services ” support ” du groupe, facilité.
En cette période de fin d’année, le SNAP réitère ses vœux habituels : le collaborateur au cœur de l’entreprise, une vraie vision collaborateur/client au cœur des débats du Groupe.
L’accueillir, apprendre à le connaître, déceler ses attentes et ses craintes, lui proposer une solution et le fidéliser : le former , détecter des talents, l’accompagner tout au long de sa carrière en proposant l’accès à une véritable évolution et le rémunérer …
La méthode de vente Matmut, ça peut marcher pour tout !
SINON !!!???!!!
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