mai 04

Solidaires et Unis!Le SNAP vient de signer un accord sur une hausse nette des salaires de 2,5 % (soit les salaires de bases majorés de 3 % pour l’exercice 2009, desquels chaque salarié devra déduire 0,5 % pour financer obligatoirement sa part de cotisation du nouveau système de retraite supplémentaire qui sera mis en place le 1er septembre 2009).
Mais nous avons été les seuls à faire part à la Direction de notre désaccord sur la méthode utilisée par celle-ci pour imposer « son projet » de retraite supplémentaire.
En effet, faisant fis de toute transparence et de dialogue social à l’égard des organisations syndicales du groupe Matmut, la Direction a volontairement tronqué les négociations salariales 2009 pour favoriser la mise en place de « son projet », tout en sachant pertinemment que cela nous obligerait à renoncer à nos différentes revendications (intégration au salaire de la prime d’assiduité, augmentation des tickets restaurant à 8,50€, prime de transport pour les salariés utilisant leur véhicule personnel,…) mais surtout, à accepter une contribution obligatoire à la charge des salariés.
Certes, compte tenu de l’état désastreux du régime général des retraites, la création d’un système de retraite supplémentaire paraît indispensable pour l’ensemble des salariés du Groupe. Mais le SNAP aurait préféré qu’un tel projet, représentant une avancée sociale incontestable, soit discuté dans des conditions plus honorables et dignes de « vrais partenaires sociaux ».
C’est la raison pour laquelle, le SNAP a demandé une suspension des négociations avec versement au 1er mai d’un acompte sur la hausse des salaires 2009, afin de nous permettre d’informer l’ensemble des salariés quant aux conditions de mise en place de ce système de retraite.
La Direction a refusé catégoriquement notre proposition, menaçant même d’abandonner la mise en place d’un système de retraite supplémentaire, si « son projet » n’était pas validé dans le cadre de ces négociations salariales.
A défaut, nous avons obtenu une suspension de séance. Cela a permis aux organisations syndicales de se concerter, et d’obtenir finalement une compensation à cette obligation de cotiser pour les salariés, soit 0,5 % de majoration supplémentaire sur la base des salaires au 1er novembre 2009.

Sans ce dernier revirement de situation, le SNAP n’aurait pas signé cet accord.

Nous tenons à signaler que la première intention de la Direction en matière d’augmentation s’élevait à 1,5%.

Souhaitons qu’un « réel » dialogue social s’instaure rapidement au sein du groupe Matmut et permette à l’ensemble des partenaires sociaux de préparer la création de la future SGAM « Macif Maif Matmut » dans une totale transparence et dans une réelle unité .

avr 23

Plus qu’une alliance mais loin d’une fusion !

Unis et Solidaires

L’UNSA considère que la création de cette SGAM est un geste politique fort permettant de créer un pôle mutualiste de référence dans le paysage économique de l’assurance en France.

Cela pourra permettre de prendre une position solide devant les pouvoirs politiques et de porter le modèle économique mutualiste.

L’UNSA souhaite que cette alliance de trois entreprises de l’économie sociale permette de porter le modèle social cher à nos valeurs et de tirer vers le haut les conditions de travail des salariés des trois mutuelles.

L’union faisant la force, cette opération peut permettre la mise en place de synergies entre les trois entreprises afin d’optimiser certains coûts, mais l’UNSA reste très attachée à ce que chacune garde son identité, ses valeurs et sa culture.

L’UNSA restera très vigilante quant à la déclinaison opérationnelle de cette structure et des conséquences sociales pour les salariés .

Nous exigeons des trois Mutuelles des garanties sur l’emploi et le maintien de tous les sites de travail.

avr 23

rappels_2009.jpegMonsieur le Président du
Groupe Matmut
66 rue de Sotteville

76100 ROUEN

Epinay sur Seine, le 08/04/09

Monsieur le Président,

Vous trouverez ci-après la position du SNAP quant aux futures négociations salariales d’avril 2009.

Compte tenu de la crise économique actuelle, les salariés doivent continuer à faire face à la baisse de leur pouvoir d’achat du fait de l’augmentation des postes importants du budget des ménages (alimentation, transport, logement et énergie …)

Le groupe Matmut confirmant son dynamise et sa solidité financière et la Direction reconnaissant l’investissement des ces salariés, les négociations annuelles nous semblent le moment opportun pour apporter des solutions concrètes aux difficultés quotidiennes de l’ensemble du personnel et les récompenser de leur participation à l’évolution de l’entreprise.

Le SNAP demande :

- une augmentation des salaires de 3 %
- une intégration au salaire de la prime d’assiduité
- l’octroi d’une journée compensatoire et du lundi de Pentecôte
- la fermeture des bureaux les samedi 02/05/09 , 09/05/09 , 26/12/09 et 02/01/10 ;
- l’augmentation des tickets restaurant à 8.5 €
- une prime de transport pour les salariés utilisant leur véhicule pour se rendre sur leur lieu de travail calculée sur la base de 50 % d’un abonnement mensuel de frais de transport en commun pratiqué sur la commune ;
- le choix pour tous les itinérants de pouvoir opter pour un véhicule de fonction
- la subrogation du paiement des congés paternité
- l’exonération de franchise en cas de sinistre.

Pour finir, nous souhaitons que soient engagées et poursuivies les négociations suivantes avec un calendrier pré-défini communément :

- GPEC
- Préretraite
- Intéressement
- Elections des représentants du personnel
- égalité professionnelle (conformément à la loi du 23/03/2006)

Par ailleurs, compte tenu de l’actualité, création d’une SGAM avec MAIF et MACIF, qui provoque une vive inquiétude des salariés nous demandons à la Direction :

- la garantie d’aucun licenciement
- le maintien de tous les sites de travail, de toutes les activités et de tous les emplois de ces sites et ce, dans le cadre
de chacune des trois mutuelles
- la garantie d’aucun transfert de contrat de travail, d’aucune remise en cause statutaire.

Nous vous prions d’agréer, Monsieur le Président, l’assurance de nos respectueuses salutations.

Pour le SNAP
Mireille COTI

mar 17

Des réponses à vos questionsNous vous rapportons ci-dessous quelques questions posées lors de diverses réunions des Délégués du Personnel. Les réponses apportées par la Direction sont en italique et en gras.

RESEAUX : ENTRETIENS INDIVIDUELS

Quelles sont les préconisations R.H. en matière d’entretiens individuels pour les Réseaux ?

a) Qui a compétence pour recevoir les collaborateurs ?

La tenue des entretiens individuels est confiée, sur délégation, aux hiérarchiques directs. Plus communément, au sein des Secteurs, les entretiens sont effectués par les RB2, RGB, etc…

b) Pour l’encadrement non concerné (RB1) qui prépare l’entretien et sur quel support ?

L’entretien peut s’appuyer sur un dossier préparatoire. Dans ce cas, ce document support est complété par le RB1.

c) La présence du RB1 est-elle obligatoire lors de l’entretien ? Dans la négative, à la demande de qui est-il présent ?

Lors de l’entretien, la présence du RB1 est facultative. Il peut, si nécessaire, se joindre à l’entretien à la demande de l’encadrement et/ou du collaborateur. Sa participation relève d’un consensus entre les parties.

d) Quels sont les délais de prévenance pour disposer du matériel qui permet de préparer l’entretien (guide d’appréciation) sachant que la liste des stages et le répertoire des fonctions sont disponibles sur Matmut Net ?

Dans les faits, le délai de prévenance est rarement inférieur à 10 jours. Le respect d’un délai de cet ordre semble convenable.

BOURSE DE L’EMPLOI : MODE D’EMPLOI

Bon nombre de collègues font état de leur étonnement quant aux dernières nominations de RB en IDF.

En effet, nous avons pu constater qu’un certain nombre de postes de RB n’a pas fait l’objet d’une bourse de l’emploi.

Si nous avons compris que, ponctuellement, la Direction avait « sous la main le bon profil », nous nous interrogeons sur ces derniers mois du caractère récurent d’absence systématique de bourse de l’emploi.

Quelles précisions la Direction peut-elle nous apporter à ce sujet (afin d’éviter les éternelles questions sur le jeu « des chaises musicales » !!!) ?

En cas de vacance ou de création de poste, La Direction s’efforce, à chaque fois que cela est possible, de donner priorité à la recherche de solutions internes, soit au sein du secteur, soit par l’intermédiaire de la bourse de l’emploi. Lorsque des collaborateurs ont le profil requis et sont présents au sein du secteur, il n’est pas nécessaire de recourir à la bourse de l’emploi. Si tel a été le cas sur les derniers recrutements, le principe de recourir à la bourse de l’emploi n’est pas pour autant abandonné.

VEHICULE DE SERVICE MIS A DISPOSITION A TITRE PERMANENT

La Direction demande à nos collègues de lui retourner le plus tôt possible le formulaire d’option pour les véhicules mis à disposition. Toutefois, de nombreux collègues s’interrogent sur les conséquences financières précises de leur choix.

En effet, nous déplorons qu’aucun barème précis n’ait été joint à ce formulaire.

Le SNAP demande à la Direction des réponses claires aux questions suivantes :

a) Le montant de la cotisation salariale pour
- un véhicule de catégorie B (C3, Clio…) :…………….…€
- un véhicule de catégorie C (C4, 307…) : …………….…€

La Direction n’a pas retenu nos modèles cités mais plutôt des prix d’achat :

- véhicule de 14 000 euros TTC : 24.15 euros de cotisation mensuelle salariale
- véhicule de 17 000 euros TTC : 29.33 euros de cotisation mensuelle salariale

b) Le montant précis représentant cet avantage en nature « imposé » et imposable correspondant à 9% du prix d’achat pour :

- un véhicule de catégorie B :………………….€
- un véhicule de catégorie C : ………………..€

Là encore, nous reprenons les exemples donnés par la Direction :

- véhicule de 14 000 euros TTC : 970.20 euros
- véhicule de 17 000 euros TTC : 1178.10 euros

c) Est-il prévu un contrôle pour la consommation de carburant le week end ?

Quelle organisation la Direction préconise –t-elle pour les collègues faisant 10 à 20 km le week end avec leur véhicule de service à titre permanent, sachant qu’aucune station service ne délivre moins de 5€ de carburant ? Nos collègues doivent-ils acheter un jerrycan et remplir leur réservoir à la goutte près ?!!

Quelles seront les sanctions prévues pour le non respect du plein le lundi matin ?

La démarche de la Direction est celle de mettre les règles d’utilisation des véhicules en conformité avec la législation tout en cherchant à maintenir les conditions de travial de ses collaborateurs. La pratique relève du bon sens. Des contrôles seront mis au point sans pour cela que leur approche de cette question soit envisagée en terme de sanction.

GESTION DU TELEPHONE DANS LES BUREAUX : AUX ABONNES ABSENTS (cette question, reprise dans son intégralité, a déjà été posée en 2006 !!)

Dans son ensemble, la clientèle fait part de sa satisfaction concernant l’accueil dans les bureaux.

Un « bémol » subsiste toutefois : le téléphone qui est devenu une activité secondaire dans l’organisation d’un bon nombre de bureaux privilégiant l’accueil physique.

En effet, compte tenu des problèmes récurrents d’effectifs, il est devenu très difficile de pouvoir combiner les 2 activités à la fois.

Quelles solutions la Direction prévoit-elle pour améliorer la qualité de ce service ?

Dans le courant du 1er semestre 2009, un test sera développé auprès de 20 bureaux de 4 secteurs différents (Lyon, Paris, Rennes, Toulouse). La finalité du test est l’organisation du débordement vers les plates-formes téléphoniques des appels reçus sur les bureaux alors que les postes sont occupés.
Pour ce faire, des lignes téléphoniques supplémentaires seront mises en place auprès des bureaux testeurs qui seront également dotés d’un autocom permettant d’organiser un routage local des appels entre les différents postes avant débordement vers les accueils téléphoniques.

jan 27

Commençons par la tradition : Bonne et Heureuse Année à tous.

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Tout d’abord, dans un souci de protection de l’environnement (trop de gâchis de papier), nous avons activé un site à votre service que nous nous obligerons à alimenter régulièrement : infos, réflexions, liens utiles, adhésions.

Nous vous invitons à le consulter régulièrement car les tracts y seront également consultables : économie et écologie. Ceux qui souhaitent recevoir nos articles peuvent nous communiquer leurs coordonnées ou nous adresser une enveloppe à leur adresse personnelle.

Nous choisirons ce mode de communication moderne et nous profitons de l’occasion pour demander à la Matmut quand elle peremettra à tous ses collaborateurs d’accéder au net. Comment imaginer encore aujourd’hui que certains ont accès à ce média et pas d’autres. Comment être encore plus efficace, commercialement parlant par exemple, sans pouvoir aller surfer sur le marché de la concurrence (nos contre-argumentaires ne suffisent plus). Que répondre encore en 2009 aux clients qui nous demandent de leur adresser un document par mail ?

Pour poursuivre le déroulement logique, les conditions d’attribution d’accès au net sont-elles aussi cartésiennes que l’accès au statut véhicule de fonction ? Sans imaginer que tous les itinérants seraient dotés d’un véhicule de fonction, nous espérions que certains métiers ou classes pourraient enfin y accéder. Mais non, la règle est changée pour seulement 12 collaborateurs répartis sur 2 fonctions.

Le SNAP, suite à son intervention au sujet du peu de perspective d’extension du statut à d’autres fonctions lors du CCE du 17 décembre, a été invité à présenter ses requêtes lors des prochaines négociations salariales. Nous avons pris acte.

Pour finir, nous entendons tous beaucoup des termes tels qu’audit interne, contrôle, règles de procédures, termes qui sont d’actualité dans bon nombre d’entreprises, tout comme rationalisation et industrialisation l’étaient il y a quelques temps. Les réseaux commerciaux, les PGS, les UG s’efforcent de respecter ces règles (souscription, gestion, logistique).

Il nous paraît pourtant important aujourd’hui de souligner que trop de règles amènent bien souvent des retraits de délégation en matière de compétences. Signatures, contre-signatures, s’adresser aux bons interlocuteurs sous peine d’enfreindre le « process » convenu : il ne faudrait pas que tout ceci serve uniquement à faciliter le contrôle en oubliant la difficulté à respecter ces fameuses règles de compétences, lorsqu’elles sont trop nombreuses. Il ne faut pas croire que tout est plus facile quand tout est écrit et formalisé, du moins pour celui qui exécute. Cela facilitera certes le contrôle voire la sanction, mais pas l’exécution.

Le contrôle est nécessaire, à toutes les strates de l’Entreprise. Toutefois, il convient de veiller à ne pas compliquer à souhait la réalisation des tâches ou la prise de décision. Le contrôle ne doit pas desservir l’exécution ou la réactivité.

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Passons à présent aux chantiers que le SNAP entreprendra dans le courant de l’année 2009.

Conditions de travail :

Nous souhaitons poursuivre notre action liée aux situations conflictuelles qui peuvent générer de la souffrance au travail. L’UNSA est très présente sur ce terrain et le SNAP est de plus en plus souvent sollicité pour ce type de dossiers. Les origines peuvent être exogènes, comme une clientèle difficile ou aggressive, mais aussi endogènes à savoir au sein même d’une équipe, d’un service.

La politique salariale :

Nous devrons tenter de nouveau d’obtenir plus de transparence dans la grille « virtuelle » des salaires du groupe ainsi qu’une augmentation générale 2009 acceptable et nous tenterons l’approche véhicules de fonction en tant qu’avantage salarial, sans omettre les primes de cherté et de transport réclamées depuis un certain nombre d’années.

L’évolution des carrières :

L’évolution des carrières passera nécessairement par une bonne évaluation et une réelle détection qui nécessitera pour les collaborateurs qui en seront chargés, d’avoir de réelles compétences et une légitimité à tous les échelons. Nous serons particulièrement vigilants aux évolutions des conseillers en assurance niveau 1 et niveau 2, ce double niveau étant une très ancienne revendication du SNAP. Au passage, merci à ceux qui l’ont rendu réalisable mais attention aux dérives possibles qui pourraient en dévoyer l’intention initiale, à savoir l’évolution possible dans la filière commerciale sans intégrer la filière managériale….

Cette liste n’est pas exhaustive bien évidemment. Elle évoluera nécessairement au gré des évènements voire des non-évènements….

Encore Bonne Année à tous.

Vous pouvez nous joindre aux numéros suivants :

LORRILLARD Patricia (Secrétaire Nationale) : 06.62.74.63.18
BOGAT Josette (IDF) : 06.61.47.20.71
COTI Mireille (Lyon) : 06.60.24.07.15
CARPENTIER Frédéric (IDF) : 06.82.25.01.29
DEPLECHIN Valentine (IDF) : 06.32.08.44.24

Quelques petits rappels qui pourraient vous être utiles :

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Maternité et aménagement de l’horaire de travail :
Dès la déclaration de grossesse à la CAF et à l’employeur, les salariées peuvent bénéficier d’une réduction d’une demi-heure de la durée du temps de travail journalier (puis une heure pendant les 4 semaines précédant le congé de maternité). Cette réduction peut être faite soit le soir, soit le matin en accord avec le responsable de secteur en fonction des nécessités de service. Pour les bureaux unipersonnels, cette réduction journalière est cumulée afin de constituer au minimum une demi-journée de façon à permettre le remplacement.

Retraite :
Le salarié souhaitant cesser son activité pour bénéficier d’une pension de retraite, doit en informer l’entreprise par courrier en respectant un délai de prévenance d’un mois (deux mois pour les cadres ayant plus de deux ans d’ancienneté). En pratique, si le collaborateur souhaite que son dossier soit constitué en temps utile et liquidé par les Caisses lors de son départ et sans décalage, un délai de prévenance de quatre mois est conseillé. Il n’y a aucune démarche à effectuer pour une prolongation d’activité, à l’exception d’une information à donner à sa hiérarchie.
Les retraités conservent bien évidemment les avantages tarifaires consentis aux salariés du Groupe Matmut.

jan 27

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Colloque UNSA- CFE CGC
« Ne plus travailler la peur au ventre »
12 Novembre 2008

Le colloque a été ouvert par Bernard Van Creynest (Président de la CFE-CGC) et Alain Olive (Secrétaire général de l’UNSA).

Bernard Van Craeynest :
« Un dossier qui intéresse tous les salariés » car être à l’aise dans son environnement de travail est un gage d’implication dans son travail, ajoutant « ce début du XXI ème siècle nous démontre que nous sommes plutôt dans l’incertitude et la désorganisation ». Il a dénoncé la pression du marché, le « juste à temps », les nouvelles organisations de travail, … comme facteur de risques psychosociaux au travail.
« Moins de stress, c’est moins d’absences, d’arrêts maladie et de dépenses de santé ».

Alain Olive :
« La souffrance au travail est une question que nous avons délaissée mais qui revient en force. Nous devons nous la réapproprier pour être efficaces dans nos revendications face au patronat et face au gouvernement ».
« Les conditions de travail doivent être mises au premier rang comme les salaires ».

Puis nous avons eu les témoignages de syndicalistes : problèmes rencontrés et modes de résolutions utilisées.

Dominique Deconninck (UNSA IBM) :
« Cet été on a connu 4 dépressions, 2 « burnout », un suicide évité de justesse et des conflits relationnels majeurs ». Il explique comment, auparavant, un jeune homme confronté à une mission difficile qu’on lui avait retiré, s’est suicidé chez lui quinze jours après.
Quand il y a une souffrance terrible, les gens se sentent coupables, ont honte et n’osent pas en parler.
Il est nécessaire de faire un point sur le stress dans l’entreprise par le biais d’une expertise.

Christophe Lefèvre (CFE-CGC SCOR ASSURANCES) :
Le Directeur veut changer de médecin du travail qui fait trop bien son travail. Il insiste sur l’expertise indépendante et le rôle de l’ANACT-ARACT (agence régionale pour l’amélioration des conditions de travail). Il regrette la lenteur de la justice et le manque d’inspecteurs du travail (2 sur le site de la Défense !).

Dominique Thoby (UNSA SYNDICATS DES ENSEIGNANTS) :
Il faut démystifié le statut des fonctionnaires qui « n’auraient pas de raison de se plaindre ».
Il n’y a pas de gestion des ressources humaines à l’Education Nationale, on manque de médecins du travail et il n’y a pas de CHSCT.

Claude Katz (avocat spécialiste du droit du travail) clôturait cette première table ronde en insistant sur l’urgence à étendre l’accord national interprofessionnel du 2 juillet 2008 qui fait suite à la directive européenne. L’objet de cet accord est d’augmenter la prise de conscience, la compréhension du stress au travail et de s’attaquer aux racines du mal qui sont l’organisation du travail, l’intensification des tâches, les objectifs disproportionnés, le mode de management etc. …

Ensuite il y a eu une 2ème table ronde : « Comment les représentants syndicaux peuvent-ils interpeller les professionnels de santé ? »

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Martine Keyrier (médecin du travail) présente la médecine du travail en France. 6500 médecins dont il faut veiller à garantir l’indépendance. La loi doit protéger la santé physique et mentale : attention aux symptômes (bobologie, arrêts, absences …) annonciateurs de crises.
Elle rappelle qu’une visite médicale est obligatoire tous les 2 ans. Mais un salarié peut demander à tout moment de rencontrer le médecin du travail. Elle nous précise que de plus en plus de demandes sont à l’iniative de l’inspecteur du travail.

Elisabeth Charin (psychologues du travail) : il faut comprendre l’organisation du travail pour la modifier, garder une certaine distance et permettre aux salariés de trouver les conditions d’une bonne réalisation de soi. « Parler permet de penser et panser ».

Claude Katz insiste sur le processus législatif, conventionnel et européen (Art.L1152-3 et la suite). Le harcèlement moral de management, la dégradation des conditions de travail, d’intention de nuisance, de malfaisance. Il faut faire respecter la dignité et utiliser l’arme judiciaire en améliorant les moyens au service de la preuve.

Josette BOGAT
Valentine DEPLECHIN
(Élues CHSCT Matmut IDF)

BIBLIOGRAPHIE
« Le stress des cadres » Bernard Salengro (médecin du travail).
Cet ouvrage propose des témoignages suivis d’explications et d’analyses donnant des clés pour la compréhension et la prévention des pratiques de harcèlement moral au sein des entreprises.

« Le management par la manipulation mentale » Bernard Salengro , L’Harmattan, 2006. Bernard Salengro met dans son second ouvrage, l’accent sur des situations vécues comme des manipulations.

« Victimes de harcèlement sexuel : se défendre », Claude Katz, Edition Le bord de l’Eau, Collection Clair et net dirigée par Antoine Spire

jan 03

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1/ Que s’est-il passé sur ADI ?
ADI a été une victime de la faillite de la banque américaine Lehman Brothers. ADI avait souscrit à des obligations Lehman Brothers (à une époque où la société était notée AA par les agences de notation), mais plus encore utilisait Lehman comme courtier. La faillite a pour conséquence de geler les sommes dues par Lehman, qui ne pourront probablement être recouvrées qu’après un long contentieux arbitré par les tribunaux américains.

Cette exposition a conduit à fermer des fonds d’investissement (conformément aux recommandations de l’Autorité des Marchés Financiers et ce afin de préserver l’égalité de traitement des porteurs de parts), provoquant un dégât d’image pour ADI et le retrait de certains clients. Nous en tirons les conséquences :

- des négociations sont engagées pour adosser ADI à OFI AM, structure de gestion financière classique, bien connue du monde mutualiste et détenue par OFI Instit, dans laquelle la Matmut possède 48.3% du capital, à égalité avec la Macif. La Matmut espère que ces négociations aboutissent rapidement ;

- la Matmut renonce à la gestion financière dite « alternative », qui nous a bien servi dans le passé mais pour laquelle le marché a en pratique disparu.

2/ Conséquences pour la Matmut

La chute des encours gérés par ADI conduit à déprécier la valeur du fonds de commerce. Cette position a été vérifiée avec les Commissaires aux comptes de la Matmut. La Matmut détient la société à 50.5% et estime ainsi une perte probable de l’ordre de 20 Ms d’euros sur nos titres ADI. Le chiffre exact sera connu au plus tard au moment de l’arreté des comptes 2008.

3/ Conséquences pour ADI

Les Dirigeants et salariés d’ADI seront les premières victimes de cette situation :

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- Les Dirigeants d’ADI ont naturellement indiqué qu’ils renoncent à tout bonus cette année, dont on sait qu’il constitue dans ce type d’activité l’essentiel de la rémunération, ils sont par ailleurs concernés par la chute de valeur des actions de la société dont ils sont actionnaires ;
- Un plan de sauvegarde de l’emploi va être engagé chez ADI, qui conduira au départ de plus de la moitié des effectifs.

Grâce à ces mesures d’économies drastiques, ADI espère finir l’année 2008 à l’équilibre.

4/ Pourquoi la Matmut a-t-elle investi chez ADI ?

La Matmut cherche à proposer les prix les plus serrés possibles pour nos sociétaires. Ce bon rapport qualité/prix explique sans doute nos gains réguliers de parts de marché et le fait que la Matmut compte désormais 2.8 millions de sociétaires possédant 6 millions de contrats.

La Matmut est donc conduite à rechercher la performance sur nos placements financiers. D’une manière générale, notre politique de gestion financière est prudente et conservatrice. La structure de ses actifs à fin septembre 2008 était la suivante : 59.7% en produits obligataires, 10% en produits de trésorerie, 10.8% en immobilier et seulement 16.2% en actions cotées (le solde de 3.3% est constitué de nos participations stratégiques : IMA, SOCRAM…)

La Matmut s’est renforcée dans ADI afin de constituer un pôle financier de nature à lui apporter des ressources décorrellées des marchés d’assurace, ce qui explique également notre renforcement au sein d’OFI en 2007. ADI a toujours affiché des résultats positifs au cours des dernières années (en 2007 10 Ms d’euros de bénéfice pour un chiffre d’affaire de 60.8 Ms d’euros). Ces bons résultats ont contribué au bon développement du Groupe ces dernières années, et à ses conséquences pour les salariés (recrutements de nouveaux collaborateurs, sécurité financière actuelle du Groupe Matmut) comme pour les Sociétaires (produits au bon rapport qualité/prix).

5/ Y a-t-il d’autres mauvaises surprises possibles liées à la crise financière ?

Nous vivons une crise financière d’une violence exceptionnelle. Ce lundi 20 octobre, les principaux indices boursiers européens affichent un repli de l’ordre de 40% par rapport aux cours du 1er janvier. Si les marchés financiers ne se redressent pas d’ici à la fin de l’année, il est très probable que les Commissaires aux comptes demanderont de constituer une « provision pour dépréciation durable » sur les lignes sur portefeuille les plus durement affectées.

Cette situation n’est pas spécifique à la Matmut et affectera toutes les entreprises d’assurance cette année.

6/ Le Groupe Matmut est-il financièrement en danger ?

Clairement non. La Matmut est l’un des Groupes d’assurance français les plus solides du marché. Elle respecte plus de 5 fois les exigences réglementaires. Ses fonds propres dépassent le milliard d’euros. Elle a pris les mesures qui s’imposaient en la circonstance, rapidement et de façon transparente, et ses projections de résultats laissent penser que le résultat 2008 sera certes en repli par rapport à 2007 mais toujours excédentaire. Les salariés Matmut travaillent dans un Groupe sain, et ils doivent le faire savoir aux Sociétaires.

Au-delà des explications sur la situation économique et financière du Groupe, le Président s’est engagé à neutraliser le montant de la perte constatée si toutefois celle-ci devait impacter le seuil de déclenchement technique de l’accord d’intéressement.

PARTICIPATION

Vous pouvez consulter de votre poste de travail, à la rubrique Ressources Humaines, dans les accords signés tout ce qui concerne la participation (mode de calcul, bénéficiaires, répartition, déblocage et PERCO)

nov 03

FLASH INFO - FLASH INFO - FLASH INFO - FLASH INFO - FLASH INFO - FLASH INFO - FLASH INFO

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Interrogation ? Inquiétude ! Tel le nuage de Tchernobyl, la crise financière mondiale s’est-elle arrêtée aux portes de notre groupe ?

Qui aurait pu anticiper le crack boursier ? Les entreprises, les experts comptables, les cabinets mandatés par des représentants du personnel perdus dans les limbes comptables ? Même les cabinets de courtage en bourse pour autant aguerris dans ce domaine se sont laissés déborder.

Une seule question aujourd’hui : combien le groupe Matmut a-t’ il réellement perdu ? Devons-nous nous contenter du
« pas vendu pas perdu » ?. … voir réponse suite au CCE

VEHICULES DE FONCTION

Comment répondre à un collectif d’itinérants anonyme ?
Certains itinérants ont décidé de prendre en mains leur destin, en sommant les représentants du personnel de se « mobiliser » autour de cette thématique.
Le recours à la grève y est évoqué. Vu le caractère anonyme et courageux de ces courriers, nous imaginons déjà les défilés « masqués » !!!
CCE du 21/10/2008…

NATIXIS

Ne pas confondre NATIXIS et NATIXIS interépargne. Dans son courrier du 25 Septembre dernier, Mr TRUPIN, Directeur général Natixis Interépargne,
précise que la branche épargne salariale n’est pas concernée par les turbulences constatées à la maison-mère. Les sommes affectées à l’épargne salariale ne peuvent en aucun cas faire l’objet d’un transfert sur un autre compte et sont, de ce fait, complètement protégées (voir www.interépargne.natixis.fr accessible depuis matmut.net)
CCE du 21/10/2008

nov 01

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Monsieur le Président du
Groupe Matmut
66 rue de Sotteville
76100 ROUEN

Epinay sur Seine, le 09 Avril 2008

Monsieur le Président,

Vous trouverez ci-après la position du SNAP quant aux futures négociations salariales prévues en avril 2008.

En premier lieu, nous constatons que la Direction, en prenant en charge le niveau 3 de la MEM, a pris conscience de la problématique de ses salariés face à la baisse de leur pouvoir d’achat du fait de l’augmentation des postes importants du budget des ménages (dépenses de santé, alimentation, transport, logement et énergie …)

Aussi, les négociations annuelles nous semblent le moment opportun pour apporter des solutions concrètes aux difficultés quotidiennes de l’ensemble du personnel.

Afin de motiver et récompenser les efforts consentis par les salariés, tant dans le cadre de la restructuration du groupe, que de leur participation active dans l’augmentation du portefeuille (bons résultats enregistrés en 2007 soulignés et salués par vous même lors de votre discours au parc des expositions de Rouen), le SNAP demande :

une augmentation des salaires de 3.5% avec un minimum annuel brut de 800 €, applicable intégralement à compter du 1er mai 2008,

une augmentation de la prime-vacances de 40 €,

une prime de transport pour tous : en référence à la région parisienne nous demandons la prise en charge pour tous les salariés utilisant les transports en commun, de 50% de leur abonnement hebdomadaire ou mensuel. Pour les autres salariés nous demandons une prime forfaitaire mensuelle de 35 €, comme cela se fait dans beaucoup d’autres entreprises.

Par ailleurs, compte tenu du calendrier 2008, février est crédité d’une journée supplémentaire de travail, le 1er mai date commune de la Fête du travail et de l’Ascension, le 15 août étant un vendredi et le 1er novembre un samedi, nous demandons à la Direction :

l’octroi de trois journées compensatoires dont le lundi de Pentecôte,

et la fermeture des bureaux le samedi 16 août 2008.

Pour finir, nous souhaitons que soient engagées et poursuivies les négociations suivantes avec un calendrier pré-défini communément :

égalité salariale entre les femmes et les hommes (conformément à la loi du 23/03/2006)

rachat de RTT

GPEC

Pré-retraite

Nous vous prions d’agréer, Monsieur le Président, l’assurance de nos respectueuses salutations.

Pour le SNAP

nov 01

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A.S.S.U.R.E.R.- A.R.I.E.L.- PGS et montée en charge-Profil gestionnaire-Industrialisation et spécialisation-Fidélisation et multi-détention-Acronymes and co ……

Le SNAP, depuis bien longtemps, utilise l’acronyme…

Nous aimerions tant également utiliser le même langage.

Quand peut-on espérer l’arrêt brutal des nouveaux mots et des belles phrases qui compliquent à souhait la compréhension de projets ou modes opératoires en pleine mutation.

” La simplicité est la sophistication suprême ” L. de Vinci

On peut continuer à se gargariser avec de beaux supports projetés (préférez le terme ” présentations powerpoint ” pour les milieux avertis), des expressions nouvelles dont la redondance est censée nous convaincre de l’utilité , voire du bon fonctionnement de tout un système.

Nous nous sommes autorisés en CCE du 18 Octobre dernier à évoquer le décalage entre les attentes, sans aucune ambiguité , de ” D.H.” (notre Président), le discours convenu ” D.R.H “, et le quotidien vécu actuellement par les équipes ” terrain ” des Réseaux commerciaux.

Nous souhaitons avoir été autant écoutés qu’entendus par l’oreille bienveillante de notre Président, le Réseau faisant partie, selon ses dires, de ses préoccupations principales, tout comme nous.

Le réseau ” Bureaux “: un développement autant attendu qu’indispensable.

Nous avons insisté sur les difficultés temporaires certes (… ?) car liées à la réorganisation du groupe : départ des collaborateurs ayant intégré les plates-formes de gestion + leur remplacement par de toutes jeunes recrues qui bénéficient de 6 semaines de formation et d’un tutorat (du moins sur le papier) + le maintien d’une bonne partie de la gestion sinistre + le téléphone + les points d’effort réguliers accompagnés de ” tout bon outil de mesure qui se respecte ” à compléter + la méthode de vente à intégrer + MVE et la Banque postale ….

Tout ceci est utile, nul n’en doute.

” Un client qui achète est un client qui comprend “

” Le bon produit au bon moment au bon client “

” La vision client : le client au cœur de l’entreprise “

” Fidéliser le client par la multi-détention “

Le collaborateur Matmut est aussi , par instant, le client des différentes Directions du Groupe.

” Un Collaborateur qui achète est un collaborateur qui comprend ” Etc,…

L’accueil téléphonique : un développement autant attendu qu’indispensable.

65 embauches réalisées en 3 sessions depuis Juin 2007.

Une grande question taraude les observateurs que nous sommes.

Devons-nous parler d’accueil téléphonique, de centre de renseignements téléphoniques, de plates-formes téléphoniques ? Qu’attend-on de nos collègues précisément : un traitement industriel de la demande (comme par le passé), de la vente additionnelle … ?

Les agents d’accueil téléphonique nouvellement embauchés bénéficient, eux, d’une formation de 9 semaines, durant laquelle leur sont proposés un module spécifique à la relation client au téléphone (intervenant extérieur), ainsi que la méthode de vente Matmut sommairement revisitée, pour s’adapter à la spécificité de la communication téléphonique… L’encadrement, en place sur les plates-formes téléphoniques, assure accompagnement et contrôle, sans avoir bénéficié pour autant de la même formation, principalement sous l’angle commercial de la fonction.

Les attentes de la DRC , a priori parfaitement en phase avec notre Président, sont claires et sans aucune ambiguïté _ Les réseaux commerciaux doivent vendre et ne doivent plus se consacrer qu’à cela.

Qui a également en charge la réalisation de ces projets ambitieux, via la mise à disposition des moyens humains en matière de recrutement et de formation, des moyens matériels en matière de logistique ?

Que penser de la lenteur des services ” support ” (encore de nouveaux mots).

Selon nous et nos esprits étriqués pour ne pas dire bas de plafond, ces fonctions sont au service de l’entreprise, à son bon fonctionnement, au service des collaborateurs afin qu’ils se sentent parfaitement épanouis au sein d’un grand groupe digne de ce nom.

Qu’attendre des Ressources humaines ?

De la réactivité, un égal traitement dans tous les dossiers, des solutions réelles en local et une véritable lisibilité pour les années à venir.

A quoi assiste t’on actuellement ?

A un régime à deux vitesses, dans deux mondes différents. La tête et les jambes en quelque sorte : la tête pense et les jambes courent partout.

Que penser d’une entreprise où une partie des collaborateurs se demande aujourd’hui s’ils ont fait le bon choix de rester en bureau ? Nous ne parlerons pas de confort sur les plates-formes (il est bien trop tôt pour cela et un syndicat digne de ce nom ne pourrait que s’en réjouir) mais nous évoquerons l’inconfort des réseaux commerciaux et le traitement réservé à ces populations de personnels.

Quelles perspectives ? Au sein même des réseaux, une fois encore, deux vitesses : Agent d’accueil téléphonique (classe 3 durant 1 à 2 ans), Correspondant téléphonique niveau 1(classe 4), Correspondant téléphonique niveau 2 (classe 5). Qu’en est-il du chargé d’accueil assurance ? Comment peut-il prétendre à la classe 4 voire à la classe 5 sans accéder nécessairement à une fonction managériale ? La DRH y réfléchit depuis un moment nous dit-on ? Ce n’était pas la priorité.

Concernant la formation, qu’est-il prévu afin d’élever le niveau de compétence pour les personnels en place ?

Techniques de vente , management (niveaux 1 et 2), gestion du stress et des situations d’accueil difficile : pour une formation tout au long de la carrière, il va falloir inévitablement refaire plusieurs fois les mêmes…

Toujours les mêmes remarques, cette sensation que tout est pensé et positionné dans des cases et pour autant rien de concret pour le terrain. Comment ne pas évoquer de nouveau cette sensation de décalage permanent entre les discours ” Siège ” et la réalité du terrain.

Une chronotique inappropriée ( tout le monde a compris aujourd’hui qu’elle n’était pas adaptée totalement au fonctionnement matmutien , même si un logiciel ne peut que difficilement intégrer des dimensions telles que confiance et souplesse…),ordres et contre-ordres relatifs à la logistique (différents acteurs à contacter selon que l’on a besoin de flyers publicitaires ou de documents contractuels), des cadres à vis qui, lorsqu’ils équipent une agence par paquet de 10, peuvent faire suer à grosses gouttes lorsque qu’il faut changer l’affichage, nous n’oserons même pas évoquer les aberrations entendues lors de réclamations liées au remboursement des frais consécutifs aux formations voire pire le traitement réservé au personnel durant les grèves …

Comment comprendre et accepter ces dysfonctionnements récurrents qui polluent le quotidien des acteurs des réseaux ?

En dernier lieu, si chacun sait ,à tous les niveaux, qu’aujourd’hui, pour une partie des collaborateurs , le quotidien est difficile, il pourrait être utile de le leur dire de temps en temps . Même si nombreux sont ceux, qui ont intégré l’idée que des phases de transition sont actuellement en cours, et que tout ne se met pas en place sans quelques loupés, il convient au moins durant ces mêmes périodes de faire en sorte que leur quotidien soit, a minima et à la lumière de ce que nous avons évoqué plus haut en ce qui concerne les services ” support ” du groupe, facilité.

En cette période de fin d’année, le SNAP réitère ses vœux habituels : le collaborateur au cœur de l’entreprise, une vraie vision collaborateur/client au cœur des débats du Groupe.

L’accueillir, apprendre à le connaître, déceler ses attentes et ses craintes, lui proposer une solution et le fidéliser : le former , détecter des talents, l’accompagner tout au long de sa carrière en proposant l’accès à une véritable évolution et le rémunérer …

La méthode de vente Matmut, ça peut marcher pour tout !

SINON !!!???!!!